Le 20 avril 1968, Enoch Powell provoque le coup de tonnerre le plus fracassant de la vie politique anglaise depuis l'après-guerre, c'est le fameux discours appelé Rivers of Blood. Pressenti pour être un possible Premier Ministre, le discours déclenche une vague de popularité inouïe ainsi qu'une vague de haine à son égard incandescente. C'est le premier discours fondateur en Europe occidentale d'un homme politique d'envergure qui, avec gravité met en garde contre la catastrophe à venir de l'immigration de masse.
Enoch_Powell
Texte    intégral:http://www.telegraph.co.uk/opinion/main.jhtml?xml=/opinion/2007/11/06/do0607.xml&page=1
Traduction:http://www.fdesouche.com/?page_id=3058
"J’entends déjà les cris d’orfraie. Comment puis-je dire une chose aussi horrible ? Comment puis-je jeter le trouble et déchaîner les passions en relatant une telle conversation ? Ma réponse est que je m’interdis de ne pas le faire. Dans ma propre ville, au grand jour, un brave et honnête compatriote me dit à moi, son député, qu’il ne fera pas bon vivre dans son pays pour ses propres enfants. Je n’ai tout simplement pas le droit de hausser les épaules et de passer à autre chose. Ce que dit cet homme, des milliers, des centaines de milliers de gens le pensent et le disent. Peut-être pas dans tout le pays, mais partout où s’opère la transformation radicale à laquelle nous assistons aujourd’hui, et qui n’a aucun parallèle connu en 1000 ans d’histoire."
« Quand les Dieux veulent détruire un peuple, ils commencent par le rendre fou » dit le dicton, et assurément nous devons être fous, littéralement fous à lier, en tant que nation, pour permettre chaque année l’arrivée d’environ 50 000 personnes à charge et qui plus tard accroîtront la population d’origine immigrée."