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   "Mais les quinze dernières années de sa vie ne se passèrent pas à Nice, qu'il avait cependant aimée et chantée. Une fois de plus, la bougeotte s'était emparée de lui: il lui fallait à tout prix découvrir un nouveau coin de terre, lancer une nouvelle ville. Au cours de ces randonnées en bateau, il avait eu l’occasion de descendre plusieurs fois à Saint-Raphaël, il avait été séduit par le calme de ce petit asile verdoyant habité par seulement quelques pêcheurs, il s'y était établi pour une semaine, puis bientôt pour plusieurs mois, et, finalement, il y a avait planté sa tente. par les mêmes procédés qu'il avait mis à Etretat à la mode et qu'il avait lancé les roses niçoises, il lança Saint-Raphaël. ce fut sa dernière œuvre."

p.90/91," Côte d'Azur"(1953), Jules Bertaut, Hachette