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  "Comme il ne veut pas vivre chez sa tante éternellement, il trouve, grâce une fréquentation locale,"une chambre dans un hôtel garni d'un quartier ouvrier", rue du Pot-de-fer, à deux pas de la place Monge et du jardin des Plantes."C'était une rue très étroite, une sorte de gorge encaissée entre de hautes maisons aux façades lépreuses figées dans de bizarres attitudes penchées, comme si le temps s'était arrêté au moment précis où elles allaient s'abattre les unes sur les autres.(...) L'hôtel abritait un certain nombre de personnages pittoresques. De ces êtres solitaires, à moitié désaxés, qui hantent les bas quartiers de Paris et qui depuis longtemps renoncé à toute vie normale ou décente.(...) La vie que menaient certains occupants de l'hôtel défiait toute description."

p.127," "George orwell"(2015), Stéphane Malter, Folio Biographie N°123