17 septembre 2009
Le rire moderne comme passion égalitaire vers le nivellement
"(...) c'est la dérision qui prévaut maintenant, non la déférence. A l'époque des agélastes patibulaires a succédé le temps des animateurs irrévérencieux. L'esprit de sérieux a été pulvérisé par la guignolade. Du matin au soir, le public que nous formons est invité à se marrer. le rire est devenu la bande-son du monde." p.36
"Revenu de l'illusion révolutionnaire, mais férocement égalitaire, le rire contemporain proclame haut et fort l'idéal de la désidéalisation. Que l'homme passe infiniment l'homme, qu'il puisse avoir une vocation spirituelle, qu'il ne se réduise pas à des fonctions organiques, voilà une possibilité que ce rire entend faire disparaître du monde. Il s'acharne contre la transcendance, il ne tolère aucune espèce d'éminence, il traque la grandeur sous quelle forme que celle-ci manifeste, il venge la médiocrité de de l'affront que la supériorité lui inflige, il fait de l'âme une vieillerie, une inconvenance, un objet de chahut et il travaille inlassablement à ce que chacun soit tout d'une pièce: surtout pas de distinction, surtout pas de conflit intérieur, surtout de remords !" p.38
"L"homme pense , Dieu rit", dit l'humour, et il rompt, en s'établissant dans cet intervalle, l'autosuffisance du monde; les amuseurs, à l'inverse, baignent dans l'immanence et leur jovialité triomphante apporte à l'homme démocratique la double bonne nouvelle du nivellement de l'être et de la mort du rire de Dieu."p.39
"Un coeur intelligent", Alain Finkielkraut, Stock/Flammarion 2009
18 juin 2009
Les "libertaires" en faveur de la persécution judiciaire
L'auteur a été journaliste à Arte, au Parisien, chroniqueuse à Canal +. Elle collabore aujourd'hui à Charlie Hebdo. Un itinéraire emblématique du gauchisme culturel devenu hégémonique en France.
"La thèse de ce livre est pourtant que Dieudonné est un personnage dangereux qui doit être combattu sur le plan judiciaire chaque fois que c'est possible. Il se drape ensuite dans sa posture favorite de victime du "système" ? Peut-être, mais il n'y a pas de moyen de faire autrement. Le dieudonnisme - allez, faisons-lui cet honneur-, comme le faurissonisme, c'est aux avocats et aux historiens de le combattre, pas à pas."
p.172-173, "Dieudonné démasqué", Anne-Sophie Mercier, Seuil 2009
09 juin 2009
La crise économique comme rupture historique
"Le GEAB cite ici « pour l'exemple trois cas qui montrent que nous vivons une époque de rupture comme il n'en survient qu'une fois tous les deux ou trois siècles :
1. En 2009, le taux d'intérêt de la Banque d'Angleterre a atteint son
plus bas niveau depuis la création de cette vénérable institution
(0,5%), soit depuis 1694 (en 315 ans).
2. En 2008, la Caisse des Dépôts et Consignations, bras financier de
l'état français depuis 1816 sous tous les régimes (royauté, empire,
république, ...), a connu sa première perte annuelle (en 193 ans).
3. En Avril 2009, la Chine est devenu le premier partenaire commercial
du Brésil, une position qui depuis des siècles anticipe fidèlement les
ruptures majeures de leadership mondial. En effet, depuis que, il y a
deux cents ans, le Royaume-Uni avait mis fin à trois siècles
d'hégémonie portugaise, c'est seulement la deuxième fois qu'un pays
accède à cette position. Les Etats-Unis, avaient en effet supplanté le
Royaume-Uni au début des années 1930 comme premier partenaire du
Brésil. »
Source: http://www.leap2020.eu/GEAB-N-35-est-disponible!-Crise-systemique-globale-Juin-2009-Quand-le-monde-sort-definitivement-du-cadre-de-reference_a3240.html
Synthèse sur :http://www.polemia.com/article.php?id=2199
08 juin 2009
Un prêtre orthodoxe député au Parlement Européen
HELSINKI, 8 juin 2009 (AFP) - "Un prêtre orthodoxe finlandais élu au Parlement européen
Un prêtre orthodoxe finlandais, qui a été suspendu par son église pour s'être présenté aux élections européennes, figure parmi les 13 Finlandais élus dimanche au Parlement européen."
"Fin mai, son église l'avait suspendu de ses fonctions et lui avait interdit, pour la durée de la campagne et de son éventuel mandat de député, de célébrer des offices religieux ou de porter sa soutane, sa croix ou tout autre symbole de la prêtrise, parce que la tradition orthodoxe interdit aux prêtres de s'engager politiquement.
"Un prêtre est, comme son modèle, le serviteur de tous et ne peut donc pas représenter un groupe particulier de la société", avait estimé l'Eglise."
07 juin 2009
Elections européennes vues par Jacques Perret
http://www.jacques-perret.com/index.php
"Je
n'ai rien contre l'Europe, au contraire, et la France fait partie de
l'Europe qui fait partie du vieux continent, etc., mais je ne me suis
jamais bien excité sur leur histoire de parlement européen. Encore un
écran de fumée, avec ce relent de soufre habituel aux émanations
démocratiques. Oui, voilà ce que je me suis dit, voilà où j'en suis à
l'heure où les gens de bien nous pressent d'oublier un petit peu la
patrie pour construire l'univers et nous conjurent de défaire un petit
peu la France pour faire l'Europe. Quand on me parle européen, je
réponds bailliage ou sénéchaussée, quand on me parle mondial je
rétorque paroisse et quand on me parle social je réponds féodal. C'est
ma façon d'être constructif. Sans doute je connais la rengaine : du
fief à la province, de la province à la nation, de la nation à l'Europe
et ainsi de suite ; on fait volontiers confiance à un idéal quand il a
une petite allure nécessaire et fatale. je n'ai aucune sympathie pour
la nécessité, et la fatalité m'écœure. Bien sûr, unité, universalité,
c'est un vieux rêve, une noble hantise ; et sur le plan temporel elle
sert de caution à toutes les entreprises d'hégémonie, à toutes les
tyrannies autocratiques et doctrinaires. "
p.211,"Chroniques"(2005), Jacques Perret, reprise d'un texte de 1953 "Bâtons dans les roues" chez Gallimard
15 mai 2009
Sur le dogme de la "Shoah"
Dans l'hebdomadaire "Rivarol" (1 rue d'Hauteville, 75010 Paris), n° 2904
du 7 mai 2009, p. 3, article qui rend ce journal si indispensable:
http://www.rivarol.com/alaune.html
Vers l'interdiction de la liste "antisioniste" de Dieudonné?
Par Jérôme Bourbon
(...)-- Le poids du dogme --
Ce débat sur l'interdiction préalable de la liste de Dieudonné prouve
également à quel point tout ce qui touche de près ou de loin au
révisionnisme fait l'objet d'une persécution implacable et déclenche des
réactions d'hystérie collective comme l'a montré l'affaire Williamson où les
déclarations d'un simple évêque sans juridiction ont mis en transe la
planète entière pendant des semaines entières. Ce qui démontre,
contrairement à ce que veulent croire les imbéciles et les lâches, que le
Dogme de l'"Holocauste" est une question centrale sur le plan politique,
géopolitique et même religieux puisqu'il s'agit de substituer à l'unique
sacrifice salvifique du Christ au Golgotha le sacrifice collectif du peuple
juif dans la chambre à gaz. Mais il et vrai qu'il est plus confortable, plus
prudent, surtout si l'on a une carrière à assurer, une position sociale à
conserver, des intérêts matériels à sauvegarder, une tranquillité familiale
à maintenir, si l'on veut être invité par les media ou obtenir la
bénédiction d'une Rome moderniste soumise au Sanhédrin de hurler avec les
loups et même au besoin de poignarder publiquement un camarade qui a
"blasphémé". C'est pourquoi tant de partis politiques, même de droite dite
radicale, de publications nationales, de sociétés religieuses, fussent-elles
traditionalistes, se croient-ils obligés de verser leur grain d'encens à la
nouvelle contre-religion mondialiste, ce qui, soit dit en passant, en dit
long sur la pauvre nature humaine et ses sordides petits calculs.
(...)
17 avril 2009
Astérix réveille toi ils sont devenus fous !
Un texte roboratif sur Polémia,
http://www.polemia.com/article.php?id=2113
Astérix réveille toi ils sont devenus fous !

Les Français avaient la réputation d’être un peuple frondeur et difficile à gouverner. L’histoire de France ne présente-t-elle pas une impressionnante succession de changements de régime, de crises, de révoltes et de révolutions ? Sans parler d’une solide tradition de contestations corporative, syndicale et « sociale », avec son cortège de conflits, de grèves et de manifestations.
Le personnage d’Astérix de la célèbre bande dessinée d’Uderzo et Goscinny caricaturait avec talent, ce qui explique son succès mondial, tous les traits du Franco-Gaulois historique : fier, rebelle à l’autorité, bagarreur mais fidèle en amitié et patriote ; aimant aussi rigoler et banqueter avec les amis et donner des baffes aux romains… Ce n’était pas une caricature mais un archétype.
Pourtant, aujourd’hui le monde d’Astérix a disparu, et pas seulement par suite du décès de son créateur.
Car l’Astérix réel, version 2009, ne fait plus rire.
En 2009, le village d’Astérix ne résiste plus : il est occupé par les Romains, les Turcomans et les Numides. Il ne revendique plus la fière indépendance mais seulement la lâche « autonomie ». Il subit toujours plus la loi du César des Grands-Bretons.
Dans le village franco-gaulois de 2009, Astérix a pris la mauvaise place du barde : c’est lui et les Gaulois qui sont désormais bâillonnés pendant que les étrangers au village festoient sous la lune… D’ailleurs on ne mange plus de sanglier : pour ne pas offenser les Turcomans et parce que cela faisait trop terroir.
Le chef n’est plus le débonnaire Abraracourcix, et sa femme n’est plus la farouche et aimante Bonnemine. Le chef est désormais un barde qui assourdit et fatigue tout le monde par ses cris et ses gesticulations : il se nomme Iznogoud. Bonnemine est devenue une harpie féministe : elle fume toute la journée en lisant Libération et refuse de faire la cuisine. Obélix, le compagnon d’Astérix, ne gagne plus sa vie à livrer les menhirs : ceux-ci sont maintenant fabriqués à bas prix en Perse et convoyés par des galères phéniciennes. Obélix est inscrit au Pôle Emploi.
Ce ne sont plus les Romains et les pirates qui ont peur des baffes : ce sont les Gaulois. Les Franco-Gaulois ont peur de tout désormais : peur du risque, peur du réchauffement climatique, peur de perdre leur emploi, peur de la répression « antiraciste », peur de déplaire aux Turcomans et aux Numides, peur de la police, peur des juges, peur des voisins, peur des enfants.
Quant au druide, il ne fait plus de potion magique et ne sauvegarde plus le clan : il est devenu travailleur social pour l’insertion des esclaves de la banlieue romaine.
Plus sérieusement : un observateur qui visiterait aujourd’hui notre pays, féru de références historiques et de la lecture d‘Astérix, ne pourrait-il se demander où sont donc passés les Franco-Gaulois ?
Car les Français font montre de nos jours d’une étonnante passivité politique et sociale et semblent dépourvus des traits de caractère ancestraux qui les rendaient si sympathiques et si turbulents :
– passivité collective face à la dégradation de la situation économique d’abord, alors que tous les indicateurs sont au rouge ;
– passivité citoyenne face à l’entreprise de « rupture » engagée par le président Sarkozy
qui conduit à remettre en cause progressivement le mode de vie et les «
valeurs » des Français ; passivité, notamment, vis-à-vis de la
promotion de la « diversité », c'est-à-dire en réalité les
discriminations vis-à-vis des Français de souche ;
– passivité politique vis-à-vis de l’alignement diplomatique progressif
de la France sur le modèle atlantique, c'est-à-dire anglo-saxon ;
– passivité sociale vis-à-vis du comportement cynique de la nouvelle classe dirigeante.
C’est que le peuple français semble avoir disparu. Evaporé, dissous dans l’immigration, dans la rééducation politiquement correcte, dans les médias et le principe de précaution. Les Français seraient devenus des sortes de Goths ou d’Helvètes : disciplinés mais sans le ressort de la citoyenneté active, de la puissance et de la fierté nationale.
Ils sont devenus fous ces Gaulois ! Vivement qu’Astérix revienne !
Michel Geoffroy
11/04/09
09 avril 2009
L'orage gronde à l'est
Nous avions repris le 09-032009 http://frettois.canalblog.com/archives/2009/03/09/12895910.html un article qui détaillait l'onde de choc de la crise économique sur l'Europe de l'Est, l'article dans le dernier "Valeurs actuelles" confirme cette vague de fond dépressive. Dans quelle mesure les systèmes bancaires ouest-européens vont-ils être affecter par cette crise systémique ?
http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=4470
"Les indicateurs économiques d’une dizaine de pays de l’Est européen ont plongé lourdement dans le rouge : croissance en berne, envolée des déficits publics, hausse du chômage, inflation, explosion des bulles immobilières… Le zloty (Pologne), le leu (Roumanie), le forint (Hongrie) et la couronne tchèque ont déjà perdu entre 20 et 30 % de leur valeur. La Hongrie, la Lettonie, la Roumanie, la Serbie et l’Ukraine ont sollicité l’aide du Fonds monétaire international (FMI) pour s’en sortir.
Les pouvoirs politiques
vacillent. En l’espace de quelques semaines, les premiers ministres
letton, hongrois et tchèque ont présenté leur démission."
"(..) Mais cette décennie de croissance, comprise en moyenne entre 5 et 7 %,
reposait sur une consommation financée à crédit par des banques
occidentales, aujourd’hui mal en point."
"
03 avril 2009
De la judéomanie en France
En faisant des recherches sur l'écrivain algérien Boualem Sansal (né en 1949), je suis tombé sur cette réflexion très pertinente:
"M. Sansal jouant ici la carte du pro sionisme, qui reste en France le
plus précieux des sésames pour qui veut échapper au délit de faciès et
recevoir le diplôme de civilisé."
Source: http://www.hoggar.org/index.php?option=com_content&task=view&id=389&Itemid=46
Sans doute cruelle à l'égard de l'écrivain en question qui vit en Algérie au travers de réelles difficultés ( dont la recherche d'une protection sioniste traduit une prudence réaliste), cette réflexion illustre bien le nouveau Credo adopté en France et et Europe pour qui veut une reconnaisance culturelle: hors de la judéomanie, point de salut. Ce blog ne prétend effectivement pas avoir un diplôme de civilisé.
24 mars 2009
Les deux étendards
A lire pour comprendre les enjeux de la polémique actuelle contre le Pape:
Le déchaînement médiatico-politique de la semaine passée contre le Pape fait irrésistiblement penser à la méditation sur les deux étendards dans les exercices spirituels de saint Ignace : « l’un de Jésus-Christ, notre chef souverain et notre Seigneur ; l’autre de Lucifer, ennemi mortel de la nature humaine. » En ce milieu de carême, il n’est pas inutile d’aller la relire.
C’est sous l‘étendard du préservatif, nous l’avons déjà dit, que la culture de mort mène mondialement sa seconde révolution sexuelle (après la pilule), répandant et décuplant les mœurs de Sodome sous couvert de lutter sanitairement et salutairement contre le sida. Par cette classique tentation diabolique, selon laquelle la fin justifie le (mauvais) moyen, on substitue progressivement à la responsabilité sexuelle la prétendue maîtrise technique avec cette nouvelle « morale » universelle du Sidaction : — Sortez couverts ! C’est par le même procédé dit « prophylactique » qu’on avait déjà opéré avec la révolution contraceptive en commençant à détruire la famille. Et à la jeune fille à peine pubère ou à la femme « libérée » qu’on a ainsi poussées à l’irresponsabilité morale mais qui n’ont pas su maîtriser le leurre défaillant de la responsabilité technique, on assène aujourd’hui ce nouvel impératif (im)moral : — Tu dois avorter car c’est ton droit ! Voici le cercle « vertueux », en réalité très vicieux, du nouvel ordre moral avec le génocide que l’on sait, déguisé en « santé reproductive ». De la même manière que la mentalité contraceptive augmente l’avortement, la mentalité capote soi-disant antisida augmente le sida, selon une logique de pompier-pyromane scientifiquement démontrée par les chiffres.
C’est cela qu’a exprimé très clairement et prophétiquement Benoît XVI en s‘érigeant contre cette culture du mensonge, cette pensée magique qui confère à un morceau de caoutchouc un pouvoir fétichiste, protégeant efficacement « à 100% » de la maladie, « seul vaccin » contre elle. Dans Le Figaro de lundi, Rémi Brague, avec une fable à la manière de Candide, montre joliment ce qu’a de précieusement ridicule l’acharnement contre ce Pape qui ne fait que demander pour le sexe ce qu’on admet généralement en d’autres domaines : « Voyez-vous, ce n’est pas avec des mesures purement techniques que l’on viendra à bout de l’addiction au tabac…, de la violence dans les banlieues…, du terrorisme islamique…, etc. » Le gilet pare-balles ou la ceinture de chasteté n’ont jamais été la solution à une multiplication (par ailleurs consentie !) de conduites à risques : en donnant un sentiment de fausse sécurité, ils évitent de s’interroger sur la cause profonde du mal en question et de son expansion : « Quand le mal est toléré, il pullule », disait saint Vincent de Paul.
Mais il y a justement, dans cette affaire emblématique, un révélateur qui manifeste les limites de la laïcité positive façon Sarkozy, à laquelle certains catholiques avaient cru bon de se raccrocher inconditionnellement comme « une chance » pour l’Eglise. On saisit bien que la nouvelle ruse de cette laïcité mondaine est d’agréer l’Eglise seulement comme il lui plaît, en tant qu’« Eglise par omission » relativement à certains sujets tabous de son panthéon babylonien. On en revient précisément à la méditation sur les deux étendards de saint Ignace de Loyola qu’on ne peut développer mais aussi à son « appel du Christ Roi » : Est est, non non !
C’est bien à cet appel que l’on songe lorsqu’on lit les homélies si pauliniennes du Saint-Père en Afrique. En particulier celle de samedi en l‘église Sao Paolo de Luanda : « Quelqu’un objectera : “Pourquoi ne les laissons-nous pas en paix ? Ceux-ci ont leur vérité ; et nous la nôtre. Cherchons à vivre pacifiquement en laissant chacun comme il est, afin qu’il réalise le plus parfaitement possible sa propre identité”. Mais si nous sommes convaincus et avons fait l’expérience que, sans le Christ, la vie est inachevée, qu’une réalité – la réalité fondamentale – lui fait défaut, nous devons être également convaincus du fait que nous ne faisons d’injustice à personne si nous lui présentons le Christ et lui donnons la possibilité de trouver de cette façon, non seulement sa véritable authenticité, mais aussi la joie d’avoir trouvé la vie. Bien plus, avons-nous le devoir de le faire ; c’est un devoir d’offrir à tous cette possibilité dont dépend leur éternité. »
REMI FONTAINE




