19 juin 2015

Comment vient la guerre

"On n'a plus parlé la même langue, et c'est cela la guerre." p.67,"Il était une ville", Thomas Reverdy, Flammarion http://ma-rentree-litteraire.fr/il-etait-une-ville/
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18 juin 2015

Dynamique de la culpabilité

   "La culpabilité - le sentiment de mal faire - est un moteur presque aussi puissant que l'ambition - le sentiment de bien faire. " p.59,"Il était une ville", Thomas Reverdy, Flammarion http://ma-rentree-litteraire.fr/il-etait-une-ville/
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13 juin 2015

Une terrasse sur Paris, la butte Bergeyre

  C'est la lecture du dernier roman de Virginie Despentes, "Vernon Subutex 2" publié chez Grasset qui m'a fait découvrir ce lieu. Dans le guide Parigramme, il n'est pas précisé qu'après les "Folles Buttes", c'est un stade portant le nom d'un joueur de rugby, Bergeyre qui a remplacé le parc forain. http://www.des-gens.net/Histoire-de-la-butte-Bergeyre-6084 "Avant la Première Guerre mondiale, un parc d'attractions proposant manèges et chalets de curiosités était campé à la naissance de la rue Georges-Lardennois. Les "Folles... [Lire la suite]
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10 juin 2015

Convivialité parisienne

 A l'intersection de la rue Saint-Martin et la rue Rambuteau, scotchée sur une porte:
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05 juin 2015

Orwell installé rue du Pot-de-Fer à Paris

     "Comme il ne veut pas vivre chez sa tante éternellement, il trouve, grâce une fréquentation locale,"une chambre dans un hôtel garni d'un quartier ouvrier", rue du Pot-de-fer, à deux pas de la place Monge et du jardin des Plantes."C'était une rue très étroite, une sorte de gorge encaissée entre de hautes maisons aux façades lépreuses figées dans de bizarres attitudes penchées, comme si le temps s'était arrêté au moment précis où elles allaient s'abattre les unes sur les autres.(...) L'hôtel abritait un certain... [Lire la suite]
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05 juin 2015

Quand Eric Blair devint George Orwell

   "Pour le titre comme son nom de plume, Blair est prêt à faire confiance à son éditeur. Cela ne l'empêche toutefois pas, le 19 novembre 1932, de proposer une liste de trois noms à Léonard Moore en précisant:"En ce qui concerne le pseudonyme, il y a un nom que je j'utilise toujours lors de mes vagabondages: P.S.Burton, mais il vous semble que cette sorte de nom n'est pas vraisemblable, que dites-vous de: Kenneth Miles/George Orwell/H.Lewis Allways. J'ai un faible pour George Orwell.    Le 19 novembre 1932,... [Lire la suite]
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04 juin 2015

Ambiance familiale

    "J'ai raconté le déménagement. J'ai raconté leur isolement, notre solitude. Pas un ami, pas un, jamais. Personne pour sonner à notre porte, personne pour s'assoir à leur table à manger. Pas de copain non plus. Aucune connaissance. Rien de ce qui fait une vie, une rumeur, les rires dans la maison. Mon père avait brisé chacun un à un. Legris et les autres n'étaient que des ombres, son public de loin. Ceux qui l'applaudissaient en espérant qu'il s'en aille. Pas de famille non plus. Des grands-parents morts, venant... [Lire la suite]
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03 juin 2015

Univers des gares

   "J'ai toujours aimé les gares, ces monuments vivants dressés au cœur des villes, ouverts sur des horizons inconnus. Je me rappelle, enfant, la fumée des derniers trains à vapeur sous la lourde charpente en fer. Ma mère partait en voyage et je l'avais accompagnée dans une mêlée de corps chargé de valises, de contrôleurs, de porteurs, de couples enlacés. Au début des années 60, on voyait encore circuler quelques unes de ces locomotives qui me donnent rétrospectivement, l'impression d'avoir traversé un film en noir et... [Lire la suite]
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01 juin 2015

Verlaine vu par Zweig

   "Il était écrasé, déchiré: mais les gouttes de sang sont de magnifiques poèmes, des évènements impérissables, un ressenti d'une clarté cristalline qui touche aux origines de l'humanité." p30,"Paul Verlaine", Stefan Zweig, Castor Astral 
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24 mai 2015

Des souvenirs

   "Les souvenirs sont comme les lianes; il faut se méfier de ne pas trébucher à chaque foulée." p.157,"Le tout sur le tout"(1948), Henri Calet, Gallimard, coll.L'Imaginaire  
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